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Colloque: perspectives internationales sur la violence post-séparation

9 février 2017

DATES : 11 et 12 avril 2017
LIEU : Université d'Ottawa, Pavillon Tabaret, Salle Huguette Labelle
(550 Cumberland, Ottawa, Ontario)


Évènement bilingue
Traduction simultanée

FemAnVi vous invite au colloque Perspectives internationales sur la violence post-séparation, qui aura lieu les 11 et 12 avril 2017 à l'Université d'Ottawa. Il s'inscrit dans les suites du colloque ExpViolence lors duquel la violence post-séparation a été identifiée comme un enjeu prioritaire.
Les conférencières et conférenciers invité.e.s proviennent des milieux de la recherche et de la pratique, au Canada, aux États-Unis et en Europe.
Ce colloque abordera les enjeux et les défis ainsi que les pratiques novatrices dans ce domaine.

Détails et inscriptions: ici

Formation offerte par l'AQPV

11 janvier 2017

Les victimes face au système de justice: le connaître pour mieux intervenir

Formatrice: Mme Anne Couture, Ad. E.

Durée: 2 journées

Heures: 9h à 17h

Frais d'inscription: membre de l'AQPV: 250 $ | Non-membre: 350 $

** 14 heures reconnues par l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec (OTSTCFQ). No. de référence : 364

Le système de justice en matière criminelle est complexe et intimidant pour les victimes et ceux qui les aident. Les intervenants et intervenantes doivent avoir à leur disposition toute l’information pertinente et utile leur permettant de soutenir les victimes dans le cheminement de leur affaire. L’accompagnement judiciaire est essentiel pour faciliter l’accès à la justice et accroître la confiance dans le système de justice. Comment outiller les victimes à occuper leur place dans le système judiciaire et à exercer leurs droits? Cette formation a pour but de répondre à cette question.

Complément indispensable au guide Votre parcours dans le système de justice produit par l’AQPV, la formation allie informations juridiques, cas pratiques et échanges stimulants entre intervenants de divers réseaux d’aide aux victimes. Elle permettra aux personnes participantes de :

• revoir les principaux fondements du droit criminel et le rôle conféré aux victimes;

• connaître les effets juridiques de la dénonciation du crime à la police et les étapes du processus judiciaire, en particulier celles où les victimes peuvent être appelées à témoigner;

• comprendre le déroulement du procès et préparer le témoignage de la victime au tribunal;

• distinguer les verdicts possibles et s’informer des services aux victimes dans les systèmes correctionnels québécois et canadiens;

• connaître les droits des victimes, les instruments qui les encadrent et les recours dont elles disposent afin d’intégrer ces connaissances dans sa pratique professionnelle.

Le stress, la frustration et l’impuissance des victimes peuvent être grandement diminués par un accompagnement qui leur permette d’acquérir une meilleure compréhension des enjeux en présence et une bonne préparation à leur participation au processus judiciaire.

Membre du Barreau pendant plus de 35 ans, Anne Couture a consacré l’essentiel de sa vie professionnelle aux poursuites criminelles et pénales et s’est particulièrement investie dans les dossiers d’agression sexuelle et de violence conjugale. Elle a d'ailleurs dirigé l’équipe des procureurs dédiés à ces dossiers au Palais de justice de Québec. Anne Couture a enseigné pendant plus de 11 ans à l’École du Barreau du Québec et a été responsable de la formation en matière de violence conjugale offerte chaque été à l’École des poursuivants. Elle a été membre du Comité interministériel de coordination en matière de violence conjugale, familiale et sexuelle et a à ce titre participé à l’élaboration des plans d’action découlant des politiques gouvernementales à cet égard. Depuis plusieurs années, elle est membre de conseils d’administration d’organismes communautaires d’aide aux victimes. Au cours de sa carrière, Anne Couture a reçu le mérite Avancement de la Femme, accordé par l’Association YMCA de Québec, a également obtenu un Mérite du Barreau du Québec et s’est vue accorder le titre d’Avocat Émérite.

St-Jérôme

21-22 mars 2017

Hôtel Best Western
Salle St-Jérôme
420, boul. Monseigneur-Dubois
Saint-Jérôme (Québec) J7Y 3L8

NOUVEAUTÉ
FORMATION DE GROUPE

Maintenant disponible sur demande

S'inscrire
Membre de l'AQPV »
Non-membre »

Pour plus d'informations,
communiquez avec nous
au 514-526-9037

À noter

Les frais d'inscription pour cette formation incluent la pause-café du matin, le guide Votre parcours dans le système de justice, le cahier du participant, des outils d’information pour les victimes et l'attestation de participation. Les repas ne sont pas inclus dans les frais.

Dîner Causerie de Trajetvi

11 janvier 2017

Dîner Causerie de Trajetvi

Influencer le traitement médiatique : une stratégie utile pour agir sur la norme sociale en matière de violence conjugale et d’agression sexuelle?

Date: 15 Février 2017 - 11h30 à 13h30

Conférencier-ière :

Julie Laforest, conseillère scientifique, prévention de la violence,

Sécurité et prévention de la violence et des traumatismes,

Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)

Organisateur: Trajetvi

Lieu:

Université de Montréal

3200 Jean-Brillant, local : B-4290

Renseignements généraux

Étude sur la cyberintimidation et le cyberharcèlement

19 décembre 2016

Statistique Canada vient de publier les résultats d’une étude sur la cyberintimidation et le cyberharcèlement chez les utilisateurs d'Internet âgés de 15 à 29 ans au Canada. Pour consulter l’étude, c'est par ici

Veille scientifique en violence conjugale - novembre 2016

5 décembre 2016

Voici la 43e édition de la veille scientifique sur le thème de la violence conjugale faite par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). Cette veille est produite sur une base mensuelle afin de fournir un accès direct et facile aux plus récentes connaissances théoriques, méthodologiques et pratiques dans le domaine. Elle réunit les publications du dernier mois sur les différentes dimensions de la violence conjugale, qu’il s’agisse d’écrits scientifiques, de littérature grise, d’articles de journaux, de rapports ou fiches synthèses du CRI-VIFF ou d’autres évènements pertinents.

Nous vous souhaitons une bonne lecture!

L’équipe du CRI-VIFF

« Quand la victime est un nouvel arrivant ou à statut précaire », est maintenant disponible en ligne!

5 décembre 2016

Le troisième guide de la série Droits et recours des victimes d'actes criminels, « Quand la victime est un nouvel arrivant ou à statut précaire », est maintenant disponible en ligne! Ce guide vise à aider les personnes issues de l’immigration récente ou à statut précaire victimes d’un acte criminel au Québec à comprendre le fonctionnement des systèmes de justice pénale et d’immigration, à orienter leurs démarches pour obtenir aide et réparation et à faciliter l’exercice de leurs droits et recours.

Pour le visionner en français, cliquez sur le lien suivant: http://goo.gl/JwQiF6

Pour la version anglaise, cliquez sur http://goo.gl/8Qo8dg

Le guide offre:

» plus de 200 questions-réponses;
» plus de 125 conseils pratiques et encadrés informatifs;
» plus de 120 références à des ressources utiles.

Vous y trouverez:

» Des informations de base sur les systèmes de justice pénale et d’immigration.
» Des explications sur toutes les étapes du processus judiciaire en matière criminelle.
» Des renseignements concrets sur les divers statuts d’immigration et les recours possibles pour régulariser son statut en contexte de victimisation criminelle.
» Des informations sur les recours possibles pour porter plainte ou contester une décision.

À NOTER: Les modifications législatives ou autres dispositions entrées en vigueur après la parution du guide en avril 2016 sont rassemblées dans un même document que vous pouvez consulter en cliquant ici »

Il est également possible de vous le procurer en format papier.

Pour commander le guide en version française, cliquez ici »

Pour le commander en version anglaise, cliquez ici »

Pour toute question ou information supplémentaire, n'hésitez pas à nous contacter au 514 526-9037 ou à aqpv@aqpv.ca

Katia Leroux

Agente de recherche et d'information

Association québécoise Plaidoyer-Victimes

Tél.: 514 526-9037

Téléc.: 514 526-9951

kleroux@aqpv.ca

Veille scientifique en violence conjugale - octobre 2016

10 novembre 2016

Voici la 42e édition de la veille scientifique sur le thème de la violence conjugale faite par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). Cette veille est produite sur une base mensuelle afin de vous fournir un accès direct et facile aux plus récentes connaissances théoriques, méthodologiques et pratiques dans le domaine. Elle réunit les publications du dernier mois sur les différentes dimensions de la violence conjugale, qu’il s’agisse d’écrits scientifiques, de littérature grise, d’articles de journaux, de rapports ou fiches synthèses du CRI-VIFF ou d’autres évènements pertinents.

Les trajectoires de femmes victimes de violence conjugale et les facteurs qui expliquent la dynamique de la violence physique à travers le temps

1 novembre 2016

Vous trouverez sur le site de Trajetvi une nouvelle fiche synthèse de recherche portant sur les trajectoires de femmes victimes de violence conjugale et les facteurs qui expliquent la dynamique de la violence physique à travers le temps.

Pour consulter la fiche, c'est ici.

Les violences basées sur l'honneur: perspectives québécoises

1 novembre 2016

Les violences basées sur l'honneur: perspectives québécoises

Dans le cadre de la Journée provinciale Les violences basées sur l'honneur : état des lieux 2016, à laquelle plus de 150 personnes ont participé le 20 octobre, l'Association québécoise Plaidoyer-Victimes a procédé au lancement du dernier numéro de la revue Les Cahiers de PV - Antenne sur la victimologie, intitulé Les violences basées sur l'honneur: perspectives québécoises.

Pour plus de détails, visitez le site web de l'AQPV ou contactez Katia Leroux au 514 526-9037 ou à kleroux@aqpv.ca.

Rapport de l'administrateur en chef de la santé publique sur l'état de la santé publique au Canada 2016 : Regard sur la violence familiale au Canada

22 octobre 2016

Le rapport est désormais disponible en ligne. Voici des faits saillants.

La violence familiale est un important problème de santé publique. Ses effets sur la santé dépassent les lésions physiques directes, sont répandus, durables, et peuvent être graves en particulier pour ce qui est de la santé mentale. Même les formes moins graves de violence familiale peuvent avoir une incidence sur la santé.

Certaines familles canadiennes sont victimes des conflits malsains, des mauvais traitements et de violence qui risquent d'entraîner des répercussions sur leur santé. Collectivement, ses problèmes sont désignés comme de la violence familiale et prennent de nombreuses formes, varient quant à la gravité et comprennent la négligence et la violence physique, sexuelle, émotionnelle ainsi que l'exploitation financière. Les personnes qui vivent de la violence familiale ont besoin de soutien alors que les auteurs des mauvais traitements ou de la violence doivent répondre de leurs actes.

La violence familiale est un problème complexe qui peut survenir à tout moment au cours de la vie. Au Canada :

  • En moyenne, chaque année, 172 des homicides commis le sont par un membre de la famille de la victime.
  • Dans environ 85 000 des cas de crime avec violence, la personne responsable du crime est un membre de la famille proche.
  • Presque 9 millions ou environ un Canadien sur trois affirment avoir été victimes de mauvais traitements avant l'âge de 15 ou 16 ans.
  • Environ 760 000 Canadiens affirment avoir vécu un conflit conjugal malsain ou de la violence conjugale dans les cinq années précédentes.
  • Plus de 766 000 Canadiens âgés affirment avoir fait l'objet de mauvais traitements ou de négligence au cours de l'année précédente.

Les femmes, les enfants, les Autochtones, les personnes handicapées et les personnes qui s'identifient en tant que personne allosexuelles (lesbiennes, gais, personnes bisexuelles, transgenres ou en questionnement quant à leur orientation ou identité sexuelle) et bispirituelles sont plus à risque d'être victimes de violence familiale et de ses effets. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être tuées par un partenaire intime et d'être victimes de violence sexuelle et de formes plus graves de violence conjugale chronique, en particulier les formes de violence qui incluent les menaces et le recours à la force pour exercer un contrôle. Les femmes sont aussi plus susceptibles d'en ressentir les effets sur leur santé.

La violence faite aux femmes et aux enfants est un problème de santé publique d'importance mondiale. Les données mondiales révèlent qu'une femme sur trois sera victime de violence sexuelle ou physique au cours de sa vie. Environ 18 % des femmes et environ 8% des hommes affirment avoir été victimes de violence sexuelle au cours de l'enfance.

La violence familiale est complexe - aucun facteur unique ne permet de prédire avec exactitude à quel moment elle se produira. Différentes combinaisons de facteurs au niveau individuel, familial, relationnel, communautaire et sociétal exercent une influence sur le risque de violence familiale. Parmi ces facteurs, notons, par exemple, les croyances entretenues à l'égard d'un sexe et la violence ainsi qu'aux caractéristiques relatives aux relations comme le pouvoir et le contrôle.

Les gens sont réticents à parler de la violence familiale, ce qui signifie souvent qu'elle n'est pas signalée. Diverses raisons expliquent pourquoi la violence familiale n'est pas signalée, notamment la peur et les préoccupations relatives à la sécurité, la stigmatisation et la peur de ne pas être crus. Dans certains cas, les gens croient qu'il s'agit d'un problème personnel ou d'un problème qui n'est pas suffisamment important. Les personnes qui vivent la violence familale peuvent aussi dépendre de la personne qui inflige les mauvais traitements ou la violence.

Nos connaissances sur les déterminants sociaux de la santé peuvent nous aider à prévenir la violence familiale et à mettre au point des méthodes d'intervention efficaces. Parmi les approches de prévention, il faut changer les croyances et les attitudes, établir des collectivités sûres et favorisant l'entraide, offrir du soutien aux jeunes et aux familles pour encourager les relations saines et promouvoir la santé et le bien-être.

Des recherches additionnelles sont nécessaires sur l'efficacité des interventions et des stratégies de prévention dans différentes situations.

Problèmes rattachés aux données sur la violence familiale

Statistique Canada produit des rapports sur la violence familiale au Canada sur une base régulière en compilant et en analysant des données provenant des rapports de police et d'enquêtes auprès de la population. Ces deux sources de données se complètent, mais ne sont pas directement comparables. L'information provenant des enquêtes des services de protection d'enfance est recueillie au moyen de l'étude canadienne sur l'incidence des signalements de cas de violence et de négligence envers les enfants de l'Agence de santé publique du Canada (ASPC).

Il peut être difficile de compiler et d'interpréter les données sur la violence familiale, et ce, pour de nombreuses raisons dont les suivantes :

Les gens sont réticents à discuter de la violence familiale pour les raisons suivantesNote de bas de page1-6 :

  • Ils craignent pour leur sécurité ou celle de leurs enfants.
  • Ils dépendent du membre de la famille qui a infligé des mauvais traitements ou de la violence.
  • Ils ont des sentiments de honte, de déni ou de blâme.
  • Ils croient que personne ne les croira, qu'ils seront blâmés ou jugés, ou qu'ils seront arrêtés.
  • Ils ne veulent pas que d'autres le sachent, et croient qu'il s'agit d'un problème personnel.
  • Ils croient que le problème était mineur ou pas suffisamment important. Ils l'ont réglé d'autres façons.

Il existe différentes définitions de la violence familiale. Les enquêtes n'utilisent pas toutes la même définition de la violence familiale et ne mesurent pas toutes le même type de violence familiale Note de bas de page7,Note de bas de page8. La violence émotionnelle et la négligence sont les types de violence les plus difficiles à mesurer parce qu'ils sont difficiles à définir et à cernerNote de bas de page7,Note de bas de page9.

La violence familiale est difficile à mesurer Note de bas de page7,Note de bas de page10-20 :

  • Les données des services de police et de protection de l'enfance saisissent uniquement les incidents portés à l'attention des autorités. Les enquêtes auprès de la population répertorient une gamme élargie d'incidents, y compris ceux qui ne sont pas signalés. Ces deux sources sont importantes pour comprendre la portée de la violence familiale au Canada.
  • Les enquêtes auprès de la population ne mesurent pas toujours toutes les formes de violence familiale ou ne donnent pas d'information sur la façon dont souvent une personne vit la violence. Un élément de données peut porter sur tout un éventail de comportements.
  • Les changements dans les données d'enquêtes, au fil du temps, peuvent refléter les changements dans les méthodes d'établissement de rapports ou dans les attitudes susceptibles d'exercer une influence sur la façon dont les gens répondent aux questions.
  • Il peut être difficile d'interpréter les taux de violence familiale dans les petites populations. Des taux élevés de violence familiale dans des petites populations peuvent être attribuables à un petit nombre d'incidents. Un petit changement dans le nombre d'incidents peut entraîner un grand changement dans les taux.
  • Les données ne sont pas toujours divisées en sous-groupes. Cela signifie qu'il peut y avoir une information limitée pour les groupes à risque plus élevé de violence familiale, comme les populations autochtones.
  • La façon dont les questions sont formulées dans les enquêtes auprès de la population peut aussi influer sur les résultats. Cela signifie qu'il peut être difficile de comparer les résultats entre les différentes enquêtes.
  • Les enquêtes auprès de la population sont fondées sur la mémoire des gens d'événements passés. Dans le cas de la violence familiale, ces enquêtes fournissent des estimations relativement fiables. En fait, elles sous-estiment probablement le problème.

Pourquoi ce rapport

Le présent rapport examine pour quelles raisons la violence familiale est un problème de santé publique important pour les Canadiens.

Les familles en santé sont l'épine dorsale de personnes, de collectivités et de sociétés fortes et productives.  Elles sont de différentes tailles et formes, et représentent un sanctuaire où l'on peut trouver nourriture, chaleur, refuge, sécurité, soutien, sûreté et amour.

La violence familiale est un indicateur que les familles sont en crise et ont besoin d'aide. En 2014, 323 643 Canadiens ont été victimes d'un crime violent signalé à la police. Pour environ 85 000 de ces victimes, l'auteur du crime était un membre de la famille.

Seulement 30 % des Canadiens affirment que la police a été mise au fait des incidents lorsque leur conjoint s'est montré violent ou a infligé de mauvais traitements. Cela signifie qu'un grand nombre d'incidents de violence familiale ne sont jamais portés à l'attention de la police.

Qu'est-ce que la violence familiale?

Pour les besoins du présent rapport, la violence familiale comprend la violence, les mauvais traitements, les conflits malsains ou la négligence par un membre de la famille à l'égard d'un membre de la famille qui risquent d'entraîner un mauvais état de santé. Dans ce contexte, les membres de la famille comprennent également les partenaires intimes. La recherche sur la violence familiale est souvent axée sur le mauvais traitment aux enfants (que l'on appelle également la négligence et la violence faites aux enfants), la violence envers le partenaire intime (aussi appelée violence conjugale, violence dans les fréquentations, violence domestique ou mauvais traitements) et les mauvais traitements envers les personnes âgées (aussi appelés négligence et violence envers les aînés).

Voici certains types de violence familiale courants.

Violence physique : acte physique comme le fait de pousser, de bousculer, de claquer, de donner un coup de pied, de pincer, d'étouffer, de poignarder, de blesser par balle, de lancer des objets ou de brûler.

Violence sexuelle : tout type d'activité sexuelle forcée ou de coercition sexuelle à tout âge. Tout contact sexuel avec un enfant âgé de moins de 16 ans constitue un crime tout comme l'activité sexuelle qui exploite les enfants âgés de moins de 18 ans*.

Violence émotionnelle : paroles ou actions visant à contrôler, à effrayer ou à détruire le respect qu'une personne a pour elle-même.

Exploitation financière : contrôle ou mauvaise utilisation de l'argent ou de la propriété d'autrui.

Négligence : ne pas répondre aux besoins fondamentaux (p. ex. aliments, vêtements adéquats, soins de santé, protection contre les méfaits)

Exposition à la violence par le partenaire intime : lorsque les enfants sont témoins de la violence entre partenaires intimes à leur domicile.

* Certaines exceptions pour les membres non familiaux pour les personnes à peu près du même âge sont prévues. Voir le Code criminel du Canada.

Qui est victime de violence familiale au Canada?

Pour savoir combien de Canadiens sont à risque d'avoir une mauvaise santé en raison de la violence familiale, nous devons savoir combien de Canadiens en sont victimes. Lorsque l'on a posé aux Canadiens des questions sur la violence familiale, les mauvais traitements et les conflits, les données ont révélé ce qui suit :

  • Environ 9 millions ou un tiers des Canadiens âgés de plus de 15 ans ont affirmé qu'ils avaient été victimes de mauvais traitements avant l'âge de 15 ou 16 ans 
  • Environ 760 000 ou 4 % des Canadiens âgés de 15 ans ou plus ont affirmé qu'ils avaient été victimes de violence de la part d'un partenaire intime dans les cinq années précédentes 
  • Plus de 766 000 ou 8 % des Canadiens âgés de 55 ans et plus ont indiqué qu'ils avaient été victimes de mauvais traitements ou de négligence au cours de l'année précédente 

Certains Canadiens sont à risque plus élevé de violence familiale :

  • Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être victimes de violence plus grave et plus fréquente de la part d'un conjoint ou de partenaire amoureux 
  • Les Autochtones sont plus susceptibles d'être victimes de violence familiale que les non-Autochtones. Cela est particulièrement vrai dans le cas des femmes autochtones 
  • Les personnes handicapées sont plus susceptibles d'être victimes de violence d'un conjoint, en particulier des types de violence plus grave que les personnes non handicapées 
  • Les personnes qui s'identifient en tant que personne lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre ou en questionnement (LGBTQ) sont plus susceptibles d'être victimes de mauvais traitements ou de négligence pendant l'enfance, d'intimidation et de violence perpétrée par un conjoint ou une fréquentation

Ces informations ont été extraites du site.