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Rapport de l'administrateur en chef de la santé publique sur l'état de la santé publique au Canada 2016 : Regard sur la violence familiale au Canada

22 octobre 2016

Le rapport est désormais disponible en ligne. Voici des faits saillants.

La violence familiale est un important problème de santé publique. Ses effets sur la santé dépassent les lésions physiques directes, sont répandus, durables, et peuvent être graves en particulier pour ce qui est de la santé mentale. Même les formes moins graves de violence familiale peuvent avoir une incidence sur la santé.

Certaines familles canadiennes sont victimes des conflits malsains, des mauvais traitements et de violence qui risquent d'entraîner des répercussions sur leur santé. Collectivement, ses problèmes sont désignés comme de la violence familiale et prennent de nombreuses formes, varient quant à la gravité et comprennent la négligence et la violence physique, sexuelle, émotionnelle ainsi que l'exploitation financière. Les personnes qui vivent de la violence familiale ont besoin de soutien alors que les auteurs des mauvais traitements ou de la violence doivent répondre de leurs actes.

La violence familiale est un problème complexe qui peut survenir à tout moment au cours de la vie. Au Canada :

  • En moyenne, chaque année, 172 des homicides commis le sont par un membre de la famille de la victime.
  • Dans environ 85 000 des cas de crime avec violence, la personne responsable du crime est un membre de la famille proche.
  • Presque 9 millions ou environ un Canadien sur trois affirment avoir été victimes de mauvais traitements avant l'âge de 15 ou 16 ans.
  • Environ 760 000 Canadiens affirment avoir vécu un conflit conjugal malsain ou de la violence conjugale dans les cinq années précédentes.
  • Plus de 766 000 Canadiens âgés affirment avoir fait l'objet de mauvais traitements ou de négligence au cours de l'année précédente.

Les femmes, les enfants, les Autochtones, les personnes handicapées et les personnes qui s'identifient en tant que personne allosexuelles (lesbiennes, gais, personnes bisexuelles, transgenres ou en questionnement quant à leur orientation ou identité sexuelle) et bispirituelles sont plus à risque d'être victimes de violence familiale et de ses effets. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être tuées par un partenaire intime et d'être victimes de violence sexuelle et de formes plus graves de violence conjugale chronique, en particulier les formes de violence qui incluent les menaces et le recours à la force pour exercer un contrôle. Les femmes sont aussi plus susceptibles d'en ressentir les effets sur leur santé.

La violence faite aux femmes et aux enfants est un problème de santé publique d'importance mondiale. Les données mondiales révèlent qu'une femme sur trois sera victime de violence sexuelle ou physique au cours de sa vie. Environ 18 % des femmes et environ 8% des hommes affirment avoir été victimes de violence sexuelle au cours de l'enfance.

La violence familiale est complexe - aucun facteur unique ne permet de prédire avec exactitude à quel moment elle se produira. Différentes combinaisons de facteurs au niveau individuel, familial, relationnel, communautaire et sociétal exercent une influence sur le risque de violence familiale. Parmi ces facteurs, notons, par exemple, les croyances entretenues à l'égard d'un sexe et la violence ainsi qu'aux caractéristiques relatives aux relations comme le pouvoir et le contrôle.

Les gens sont réticents à parler de la violence familiale, ce qui signifie souvent qu'elle n'est pas signalée. Diverses raisons expliquent pourquoi la violence familiale n'est pas signalée, notamment la peur et les préoccupations relatives à la sécurité, la stigmatisation et la peur de ne pas être crus. Dans certains cas, les gens croient qu'il s'agit d'un problème personnel ou d'un problème qui n'est pas suffisamment important. Les personnes qui vivent la violence familale peuvent aussi dépendre de la personne qui inflige les mauvais traitements ou la violence.

Nos connaissances sur les déterminants sociaux de la santé peuvent nous aider à prévenir la violence familiale et à mettre au point des méthodes d'intervention efficaces. Parmi les approches de prévention, il faut changer les croyances et les attitudes, établir des collectivités sûres et favorisant l'entraide, offrir du soutien aux jeunes et aux familles pour encourager les relations saines et promouvoir la santé et le bien-être.

Des recherches additionnelles sont nécessaires sur l'efficacité des interventions et des stratégies de prévention dans différentes situations.

Problèmes rattachés aux données sur la violence familiale

Statistique Canada produit des rapports sur la violence familiale au Canada sur une base régulière en compilant et en analysant des données provenant des rapports de police et d'enquêtes auprès de la population. Ces deux sources de données se complètent, mais ne sont pas directement comparables. L'information provenant des enquêtes des services de protection d'enfance est recueillie au moyen de l'étude canadienne sur l'incidence des signalements de cas de violence et de négligence envers les enfants de l'Agence de santé publique du Canada (ASPC).

Il peut être difficile de compiler et d'interpréter les données sur la violence familiale, et ce, pour de nombreuses raisons dont les suivantes :

Les gens sont réticents à discuter de la violence familiale pour les raisons suivantesNote de bas de page1-6 :

  • Ils craignent pour leur sécurité ou celle de leurs enfants.
  • Ils dépendent du membre de la famille qui a infligé des mauvais traitements ou de la violence.
  • Ils ont des sentiments de honte, de déni ou de blâme.
  • Ils croient que personne ne les croira, qu'ils seront blâmés ou jugés, ou qu'ils seront arrêtés.
  • Ils ne veulent pas que d'autres le sachent, et croient qu'il s'agit d'un problème personnel.
  • Ils croient que le problème était mineur ou pas suffisamment important. Ils l'ont réglé d'autres façons.

Il existe différentes définitions de la violence familiale. Les enquêtes n'utilisent pas toutes la même définition de la violence familiale et ne mesurent pas toutes le même type de violence familiale Note de bas de page7,Note de bas de page8. La violence émotionnelle et la négligence sont les types de violence les plus difficiles à mesurer parce qu'ils sont difficiles à définir et à cernerNote de bas de page7,Note de bas de page9.

La violence familiale est difficile à mesurer Note de bas de page7,Note de bas de page10-20 :

  • Les données des services de police et de protection de l'enfance saisissent uniquement les incidents portés à l'attention des autorités. Les enquêtes auprès de la population répertorient une gamme élargie d'incidents, y compris ceux qui ne sont pas signalés. Ces deux sources sont importantes pour comprendre la portée de la violence familiale au Canada.
  • Les enquêtes auprès de la population ne mesurent pas toujours toutes les formes de violence familiale ou ne donnent pas d'information sur la façon dont souvent une personne vit la violence. Un élément de données peut porter sur tout un éventail de comportements.
  • Les changements dans les données d'enquêtes, au fil du temps, peuvent refléter les changements dans les méthodes d'établissement de rapports ou dans les attitudes susceptibles d'exercer une influence sur la façon dont les gens répondent aux questions.
  • Il peut être difficile d'interpréter les taux de violence familiale dans les petites populations. Des taux élevés de violence familiale dans des petites populations peuvent être attribuables à un petit nombre d'incidents. Un petit changement dans le nombre d'incidents peut entraîner un grand changement dans les taux.
  • Les données ne sont pas toujours divisées en sous-groupes. Cela signifie qu'il peut y avoir une information limitée pour les groupes à risque plus élevé de violence familiale, comme les populations autochtones.
  • La façon dont les questions sont formulées dans les enquêtes auprès de la population peut aussi influer sur les résultats. Cela signifie qu'il peut être difficile de comparer les résultats entre les différentes enquêtes.
  • Les enquêtes auprès de la population sont fondées sur la mémoire des gens d'événements passés. Dans le cas de la violence familiale, ces enquêtes fournissent des estimations relativement fiables. En fait, elles sous-estiment probablement le problème.

Pourquoi ce rapport

Le présent rapport examine pour quelles raisons la violence familiale est un problème de santé publique important pour les Canadiens.

Les familles en santé sont l'épine dorsale de personnes, de collectivités et de sociétés fortes et productives.  Elles sont de différentes tailles et formes, et représentent un sanctuaire où l'on peut trouver nourriture, chaleur, refuge, sécurité, soutien, sûreté et amour.

La violence familiale est un indicateur que les familles sont en crise et ont besoin d'aide. En 2014, 323 643 Canadiens ont été victimes d'un crime violent signalé à la police. Pour environ 85 000 de ces victimes, l'auteur du crime était un membre de la famille.

Seulement 30 % des Canadiens affirment que la police a été mise au fait des incidents lorsque leur conjoint s'est montré violent ou a infligé de mauvais traitements. Cela signifie qu'un grand nombre d'incidents de violence familiale ne sont jamais portés à l'attention de la police.

Qu'est-ce que la violence familiale?

Pour les besoins du présent rapport, la violence familiale comprend la violence, les mauvais traitements, les conflits malsains ou la négligence par un membre de la famille à l'égard d'un membre de la famille qui risquent d'entraîner un mauvais état de santé. Dans ce contexte, les membres de la famille comprennent également les partenaires intimes. La recherche sur la violence familiale est souvent axée sur le mauvais traitment aux enfants (que l'on appelle également la négligence et la violence faites aux enfants), la violence envers le partenaire intime (aussi appelée violence conjugale, violence dans les fréquentations, violence domestique ou mauvais traitements) et les mauvais traitements envers les personnes âgées (aussi appelés négligence et violence envers les aînés).

Voici certains types de violence familiale courants.

Violence physique : acte physique comme le fait de pousser, de bousculer, de claquer, de donner un coup de pied, de pincer, d'étouffer, de poignarder, de blesser par balle, de lancer des objets ou de brûler.

Violence sexuelle : tout type d'activité sexuelle forcée ou de coercition sexuelle à tout âge. Tout contact sexuel avec un enfant âgé de moins de 16 ans constitue un crime tout comme l'activité sexuelle qui exploite les enfants âgés de moins de 18 ans*.

Violence émotionnelle : paroles ou actions visant à contrôler, à effrayer ou à détruire le respect qu'une personne a pour elle-même.

Exploitation financière : contrôle ou mauvaise utilisation de l'argent ou de la propriété d'autrui.

Négligence : ne pas répondre aux besoins fondamentaux (p. ex. aliments, vêtements adéquats, soins de santé, protection contre les méfaits)

Exposition à la violence par le partenaire intime : lorsque les enfants sont témoins de la violence entre partenaires intimes à leur domicile.

* Certaines exceptions pour les membres non familiaux pour les personnes à peu près du même âge sont prévues. Voir le Code criminel du Canada.

Qui est victime de violence familiale au Canada?

Pour savoir combien de Canadiens sont à risque d'avoir une mauvaise santé en raison de la violence familiale, nous devons savoir combien de Canadiens en sont victimes. Lorsque l'on a posé aux Canadiens des questions sur la violence familiale, les mauvais traitements et les conflits, les données ont révélé ce qui suit :

  • Environ 9 millions ou un tiers des Canadiens âgés de plus de 15 ans ont affirmé qu'ils avaient été victimes de mauvais traitements avant l'âge de 15 ou 16 ans 
  • Environ 760 000 ou 4 % des Canadiens âgés de 15 ans ou plus ont affirmé qu'ils avaient été victimes de violence de la part d'un partenaire intime dans les cinq années précédentes 
  • Plus de 766 000 ou 8 % des Canadiens âgés de 55 ans et plus ont indiqué qu'ils avaient été victimes de mauvais traitements ou de négligence au cours de l'année précédente 

Certains Canadiens sont à risque plus élevé de violence familiale :

  • Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d'être victimes de violence plus grave et plus fréquente de la part d'un conjoint ou de partenaire amoureux 
  • Les Autochtones sont plus susceptibles d'être victimes de violence familiale que les non-Autochtones. Cela est particulièrement vrai dans le cas des femmes autochtones 
  • Les personnes handicapées sont plus susceptibles d'être victimes de violence d'un conjoint, en particulier des types de violence plus grave que les personnes non handicapées 
  • Les personnes qui s'identifient en tant que personne lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre ou en questionnement (LGBTQ) sont plus susceptibles d'être victimes de mauvais traitements ou de négligence pendant l'enfance, d'intimidation et de violence perpétrée par un conjoint ou une fréquentation

Ces informations ont été extraites du site.

Appel de propositions de Condition féminine Canada/ Status of Women Canada Call for Proposals

16 octobre 2016

Condition féminine Canada invite les organismes à lui proposer des projets qui contribueront à l’« Avancement de l’égalité entre les sexes au Canada ».

La date limite pour présenter une demande dans le cadre de cet appel de propositions est le 8 décembre 2016, à midi (12 h), heure normale du Pacifique. Tous les documents requis doivent être fournis au moment du dépôt de la proposition. Veuillez noter que les demandes incomplètes ou tardives ne seront pas analysées.

Avant de commencer, veuillez lire le Guide de l’organisme demandeur.

Les organismes situés au Québec qui souhaitent déposer une demande sont invités à communiquer avec le Bureau régional du Québec afin de discuter de leur projet avec une agente de programme. Aussi, afin de maximiser vos chances de succès, nous vous recommandons fortement de participer à une session d’information.

Vous trouverez ci-dessous les dates pour les sessions d’information en français.

Par conférence téléphonique :

Session d’information expliquant l’appel en français

10h00 à 12h00, le

25 octobre 2016

Session d’information expliquant le formulaire de budget et de demande en français

13h30 à 15h30, le

10 novembre 2016

Session d’information Questions / Réponses

13h30 à 15h30, le

23 novembre 2016

En personne à Québec :

Session d’information expliquant l’appel en français

10h00 à 12h00, le

28 octobre 2016

Pour vous inscrire, veuillez communiquer le plus tôt possible avec le Bureau régional du Québec par courriel à :

infoquebec@cfc-swc.gc.ca ou par téléphone au numéro sans frais 1-888-645-4141 ou

514-283-3150.

Lancement de l’appel de projets 2016-2017 du Secrétariat à la condition féminine

16 octobre 2016

Le Secrétariat à la condition féminine annonce le lancement de son appel de projets 2016-2017, qui vise à soutenir financièrement des initiatives permettant de franchir un pas de plus vers l’égalité entre les femmes et les hommes.

Cet appel de projets s’inscrit dans la continuité des appels de projets 2015-2016 « Projets locaux et régionaux » et « À égalité pour décider ». Il a la particularité, cette année, d’être composé de deux volets distincts :

  • Volet 1 « Égalité entre les femmes et les hommes »;
  • Volet 2 « Participation des femmes au pouvoir – À égalité pour décider ».

Les organismes admissibles ont jusqu’au lundi 31 octobre 2016, à 17 heures, pour soumettre un projet.

Le Secrétariat à la condition féminine vous invite à prendre connaissance de toute l’information nécessaire au dépôt d’un projet sur son site Internet

Les contenus de l'université d'été en violence conjugale 2016

5 octobre 2016

Les power points présentés par les conférenciers et conférencières lors de l’Université d’été sont maintenant disponibles sur le site web de Trajetvi

Vous y trouverez également les conférences filmées de Chantal Lavergne, Reconnaissance de la violence conjugale comme problème social au Québec : du privé au public, et de Dominique Damant, Trois décennies de recherches sur les femmes victimes de violence conjugale: un bref survol.

Bonne lecture et bons visionnements!

Une journée dédiée aux violences basées sur l'honneur

3 octobre 2016

Une journée complète de réflexion sur cette thématique importante aura lieu à Montréal, dont une partie sera web diffusée.

Cette journée vise à informer, mobiliser, réseauter et mettre en commun l’expertise des différents partenaires : institutionnels, communautaires, gouvernementaux, etc., sur la thématique des VHB. Son objectif est d'identifier les bonnes pratiques permettant une meilleure concertation des acteurs afin d'assurer un continuum de services aux victimes. Elle a finalement pour but de sensibiliser les acteurs à ces problématiques en croissance et de permettre un meilleur dépistage.

Pour plus d'informatons, cliquez ici.

Campagne À coeur d'homme

3 octobre 2016

Du 1er au 31 octobre 2016 se déroule la campagne de sensibilisation « Je m’affiche pour des rapports égalitaires », à travers tout le Québec. Cette campagne participative, qui a lieu principalement sur les médias sociaux, est une initiative de l’association à cœur d'homme - Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence, en collaboration avec le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

La campagne « Je m’affiche pour des rapports égalitaires » a comme objectif de promouvoir les relations égalitaires entre les individus, quelle que soit leur identité sexuelle, leur orientation sexuelle, leur origine ethnique ou leur religion. Valoriser les rapports égalitaires, c’est non seulement promouvoir des relations saines au sein des couples, mais c’est aussi valoriser l’égalité entre les membres d’une même famille, entre amis, collègues, ou entre les membres d’une collectivité. 

Vous êtes #PourDesRapportsÉgalitaires? Affichez-vous! Consultez le: www.jemaffiche.org pour connaître les différentes façons de s’afficher.

Pour plus d’information, consultez le communiqué de presse.

Voici également un article du journal Métro qui traite de la campagne. 

Le 30e anniversaire de la Table: un succès!

23 septembre 2016

Le 21 septembre dernier, plusieurs personnes se sont réunies à la Cour municipale de Montréal afin de célébrer les 30 ans de la TCVCM! 

Voici la présentation rétrospective qui a été préparée pour l'occasion.

« Violences basées sur l’honneur. Agissons en sensibilisant les communautés »

23 septembre 2016

Les outils développés par la TCRI dans le cadre du projet « Violences basées sur l’honneur. Agissons en sensibilisant les communautés » sont maintenant disponibles en ligne sur le site web de la TCRI, après une diffusion par la poste et lors des ateliers qui ont débutés ce mois de septembre. Ces outils permettront aux organismes membres de la TCRI de renouveler ces ateliers ou de donner une information légale juste aux nouvelles et nouveaux arrivants.

Pour plus d'informations, veuillez communiquer avec:

Yasmina Chouakri
Coordonnatrice
Volet femmes
Tél: 514 272 6060 poste 213
chouakri@tcri.qc.ca

Deux capsules vidéo préparées par le CAVAC de Montréal dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2016

10 juillet 2016

Le CAVAC de Montréal présente officiellement les deux capsules vidéo préparées dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels 2016 dont le thème était « La Puissance de nos voix ».

La première capsule portant sur les réactions normales suite à un acte criminel a pour but principal de vulgariser ces réactions afin de rejoindre les personnes victimes et leurs proches qui se questionnent sur leur état mental et qui pourraient hésiter alors à demander de l’aide.

La deuxième capsule reprend le thème « La Puissance de nos voix » en établissant qu’il existe un puissant réseau d’organismes d’aide pour les victimes d’actes criminels sur l’île de Montréal. 

https://www.youtube.com/channel/UCHP2HbwOYcS86BzC613rHpQ

Statistique Canada vient de publier un document intitulé Femmes au Canada : rapport statistique fondé sur le sexe

10 juillet 2016

Statistique Canada vient de publier un document intitulé Femmes au Canada : rapport statistique fondé sur le sexe.

Selon Statistique Canada, ce document fournit une compilation de données digne d'intérêt su des sujets touchant les femmes tels que la situation familiale, l'emploi, le bien-être économique, le travail non rémunéré, la santé et plus encore.

Les lecteurs de Femmes au Canada peuvent donc mieux comprendre la situation des femmes par rapport à celle des hommes. Reconnaissant le fait qu'elles ne constituent pas un groupe homogène et que les résultats diffèrent non seulement en fonction du sexe, mais aussi à l'intérieur de mêmes groupes, Femmes au Canada renferme aussi des chapitres sur les immigrantes, les femmes de minorités visibles, les Autochtones, les aînées ainsi que les femmes ayant une incapacité.